Partager l'article ! Ma (non) vie sentimentale: Ma première, ma toute première copine, j’avais… 6 ans. Elle s’appelait Lydia et j’étais au C.P. Des petits ...
Ma première, ma toute première copine, j’avais… 6 ans. Elle s’appelait Lydia et j’étais au C.P. Des petits mots échangés pendant la classe, une invitation a son anniversaire, et rien de plus (logique, a 6 ans…)
Ensuite, ce fut un grand vide, je ne dis pas que je n’ai eu aucun coup de foudre, mais quand on débarque de Montreuil sous-bois (ville pluriethnique par excellence) c’est un peu dur de se trouver seul noir dans une classe d’une vingtaine de bambins tous plus blanc les uns que les autres sachant que la plupart n’avait jamais vu un noir de leur vie (enfin, ailleurs que dans Starsky et Hutch). Donc une pause (faute d’un meilleur terme) qui se prolonge jusqu’au collège, en 4ème pour être exacte.
Elle fut mon premier grand amour, appelons là Sarah. Je la connaissait depuis la primaire, on n’en juste amis, enfin non, j’était son ami, elle était, à l’époque, celle que j’aimais « secrètement ». Est-ce que je lui ai dit ce que je ressentait pour elle ? Non, grâce a cette belle phrase : « tu seras toujours un ami pour moi »… fin de la potentielle histoire d’amour…
Je vous fais grâce de mes « années lycée » où cette scène s’est répétée à peu près chaque années avec une demoiselle différente à chaque fois, et à chaque fois, ce
fut « je préfère que l’on reste ami », « non, je ne suis pas prête » (a sortir 2 jours avant de sortir avec le bad boy du moment), « … » ( et oui, j’ai eu le droit a
un « blanc » une fois) et à chaque fois, j’avais commencé par être ami avec la demoiselle, allant même jusqu’à être le meilleur ami de celle-ci (celui sur lequel on pleure après s’être
fait jeté par le bad boy sus cité).
Avance rapide jusqu’au 4 juillet 1998. C’est l’anniversaire d’un de mes meilleurs amis. C’était l’époque où tous les prétextes étaient bons pour se mettre minable. Donc a cette fameuse fête, nous
pouvions croisé une certaine Mano. Elle était la petite sœur de la copine de l’ami célébré. Elle était bourrée, j’était dans le même état, bilan on s’est embrassé, touche-pipi, sucette, broute
minou… ça à duré jusqu’au bout de la nuit, ni plus, ni moins. Pourquoi moi ? Aucune idée, je m’en fout. Le seul truc qui m’ennuie c’est que mon premier baiser ait été échangé entre deux
ivrognes…
Passons en accéléré une année de lycée supplémentaire (because ratage de bac), un autre anniversaire du même ami (avec l’option bisous bisous /touche-touche) pour arriver a la fac. Sympa la fac, je connaissais personne ou presque et je suis tombé sur ce petit bout de fille, Nat. A cause d’un exams de math foireux pour elle (enfin pour moi aussi, mais je m’en foutais royalement) on s’est retrouvé dans les bras l’un de l’autre a s’embrasser, mon premier baiser avec l’option sentiment, j’avais 19 ans. Pour la première fois, quelqu’un avait envie que je sois autre chose qu’un ami. Ça m’a fait un bien fou. Elle fut ma première vrai petite amie (elle m’a d’ailleurs dépucelé le jour de mes 20 ans).Mais ça n’a pas duré, elle s’est lassé et a préféré un de mes potes de fac, qu’elle a lâché aussi avant de tomber follement amoureuse d’Albert, une connaissance du lycée. C’était marrant de les voir, lui 1,90m pas loin de 100 kilos serrant tendrement une jeune fille d’a peine 1,50m pour moins de 50 kilos. Je les revois souvent (enfin, chaque fois que l’on peut), elle, Albert et leurs tortues, de bon moment.
Après la fac, vint la Marine, et avec elle cette fameuse histoire, je vous passerais donc les détails.
Voila, en gros ma vie sentimentale et amoureuse, je vous ai épargné certains détails comme certaines les récits de mes vacances, par exemple. Mais grosso merdo, tous ont eu la même fin. Alors oui, je part totalement ou presque (on est pas a l'abri d'un miracle) dès que j'aborde une femme qui me plaît, oui, j'ai du mal a croire que je puisse être autre chose qu'un ami. Et oui, quand on me dit que j'ai toute mes chances je réponds : Prouvez-le, parce que jusque là, a part 1 ou 2 ovnis, mes expériences ont tendance a me faire comprendre que ça va pas être possible.
Vous etes vous deja fait draguer/chauffer/aborder par quelqu'un ? parce que ça ne m'est jamais arrivé, je ne me rappelle pas m'etre sentie desiré par quelqu'un. Juste une, j'aimerai juste une fois pouvoir sentir qu'on me désire. Aller, restons modeste, j'aimerai juste pouvoir sentir que l'on peut éprouver quelque chose de plus grand que de l'Amitié pour moi. Juste une fois encore...
Pour finir cette citation du poète anglais William Butler Yeats :
" Mais étant pauvre,| Mai 2012 | ||||||||||
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